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25 jeunes migrants quittent la Grèce pour le Portugal

  • Category news
  • Definition HD
  • Resolution 1280 x 720
  • Duration 00:02:15
  • Year 2020
  • Language French

25 jeunes migrants quittent la Grèce pour le Portugal

C'est un moment qu'ils n'osaient espérer. Et le voilà qui devient réalité. Ces mineurs isolés quittent Athènes pour Lisbonne. Même si les masques dissimulent les sourires, difficile de cacher sa joie, après toutes les épreuves traversées jusque là.   "25 enfants commencent une nouvelle vie et j'espère que ce sera une vie meilleure, déclare sur le tarmac Giorgos Koumoutsakos, ministre des Migrations. Le Portugal a décidé d'accueillir 500 mineurs non accompagnés et c'est un signe fort de soutien envoyé à la Grèce. " Il y a quelques 5000 mineurs isolés en Grèce. mais jusque là, peu ont franchi les portes de l'aéroport et commencé une nouvelle vie. Les autorités grecques appellent les Etats membres de l'Union européenne à montrer plus de compassion. Elles demandent à chaque pays de prendre certains de ces enfants.  Alors que certains ont quitté la Grèce, d'autres tentent de reconstruire leurs vies à Athènes. Haroun, 17 ans, vient d'Afghanistan. Il partage un appartement avec trois autres mineurs. Il aime la boxe, aller à l'école et apprendre le grec, qu'il maîtrise déjà.  "Je veux devenir un politicien. Je veux retourner en Afghanistan. Nous devons reconstruire notre pays. La guerre doit cesser, on veut la paix et du travail. Je veux que mon pays devienne un pays normal, comme les autres."  L'ONG ‘‘Metadrasi’ propose aux 16/18 ans un appartement, avec la visite deux fois par semaine d'un éducateur. Objectif, les rendre plus responsables. Dans ces conditions, les mineurs deviennent aussi plus créatifs, Haroun et son copain transforment des vinyls en oeuvre d'art. Tous n'ont pas cette chance.  "Nous avons beaucoup de mineurs non accompagnés, se désole la fondatrice de Metadrasi, Lora Pappa . La plupart vivent dans des conditions misérables dans des hot spots dans les îles, certains sont sans abris et certains sont dans des centres de détention. Les structures d'accueil ne sont pas assez nombreuses. 40% de ces enfants ont le droit d'être réunis avec un proche dans l'Union européenne. Mais la bureaucratie et les procédures doivent s'accélérer. "  

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